3 idées reçues (et fausses) sur les protéines en poudre

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L’Anses, agence nationale de sécurité sanitaire, recommande un apport en protéines de 0,83 grammes par kilo de poids corporel et par jour, pour une activité physique normale. Mais les personnes qui se dépensent beaucoup peuvent facilement avoir besoin de 1 à 2 grammes de protéines par jour et par kilo. Dès lors, les protéines en poudre semblent une solution attractive pour parvenir à consommer suffisamment de nutriments. Seulement, la whey souffre d’un certain nombre d’idées reçues quant à son intérêt pour la santé. Démêlez le faux du vrai au sujet de ces 3 idées reçues sur les protéines en poudre.

1. La whey, c’est mauvais pour la santé

Si l’on en croit certaines mauvaises langues, les protéines en poudre seraient à mettre dans le même panier que tous les produits industriels surchargés en sucres, en graisses et en additifs qui font tellement de tort à notre santé. Parce que la whey constitue un aliment ultra-transformé, elle est diabolisée par tous ceux qui n’en prennent pas. Pour les autres, les sportifs principalement, mais aussi les personnes qui ont du mal à atteindre leur quota journalier de protéines, tout est question de dosage.

Oui, consommer des shakers de whey à tous les repas peut vite devenir néfaste pour les reins tout en se révélant contre-productif en ce qui concerne l’augmentation du volume musculaire. Mais une prise raisonnable et journalière de protéine en poudre ne présente pas de risque particulier pour l’organisme (hors allergie au lactose). Au contraire, la whey bio constitue même une source de protéines plus qualitative que certaines viandes, du fait des exigences qui sont imposées à sa fabrication.

2. Peu importe les mélanges, les protéines en poudre ont mauvais goût

Il suffit d’une mauvaise expérience avec les protéines en poudre pour conserver une aversion du produit. Pourtant, il existe de nombreuses formules de whey, aromatisées ou non, qui présentent des textures et des saveurs vraiment variées.

Les protéines végétales en poudre, quant à elles, offrent un goût complètement différent des protéines de lactosérum. Selon les mélanges, la saveur s’approche de celle d’un légume vert, des céréales, du cacao, des fruits… Parfaites saupoudrées sur une salade ou mixées dans un smoothie, les protéines de chanvre bio n’ont strictement rien à voir avec la whey nature diluée à l’eau. 

 

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Source : https://www.alter-nutrition.com 

 

Le meilleur moyen de s’en rendre compte, c’est de tester plusieurs mélanges, qu’ils soient à base de protéines de lait de vache ou de protéines végétales.

3. Pas besoin de protéines en poudre si l’on ne fait pas de sport

Ce sont les bodybuilders et les passionnés de musculation qui ont contribué au succès des protéines en poudre. Pourtant, les aliments hyperprotéinés ne datent pas d’hier. En médecine, ils sont largement utilisés sous forme de flans, de yaourts enrichis, de céréales et d’autres préparations. Ils permettent aux personnes carencées en protéines de compléter leur alimentation plus facilement. Les séniors concernés par la fonte musculaire tirent notamment parti de ces aliments riches en protéines biodisponibles.

Les protéines en poudre telles que celles présentées sur Alter Nutrition peuvent être consommées par un large panel de personnes :

– les flexitariens qui veulent manger moins de viande ;

– les végétariens et végétaliens qui peinent à trouver assez de sources de protéines végétales ;

– les personnes au régime qui veulent maintenir leur densité musculaire ;

– les personnes qui veulent prendre du poids et du muscle ;

– les femmes enceintes ou qui allaitent et qui ont un besoin accru de protéines ;

– celles et ceux qui se soucient simplement de varier leurs apports en protéines.

Source image à la une : Pexels